Investir en recherche,
c'est nourrir l'espoir
Le gouvernement du Québec s’apprête à annoncer sa nouvelle Politique nationale de recherche et d'innovation.
Un réinvestissement majeur en recherche est fondamental pour permettre à des milliers de personnes d'avoir accès à des traitements expérimentaux et à des techniques d’intervention de pointe développés dans nos laboratoires, ici au Québec.
La recherche sauve des vies, mais aussi des coûts au système.
Les chercheurs comme Nicolas cherchent pour toutes les Michèle du Québec.
Unissez votre voix à la sienne. Appuyez un réinvestissement dans la recherche en santé.
J'écris au ministre 
Soutenez la recherche et toutes les Michèle du Québec. Appuyez un réinvestissement dans la recherche en santé. Transmettez une lettre à Pierre Duchesne, ministre de l'Enseignement supérieur, de la Recherche, de la Science et de la Technologie. La lettre est rédigée, vous n'avez qu'à signer!
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Vous êtes un chercheur, un étudiant à la maîtrise, au doctorat, au postdoctorat et les coupes vous inquiètent ? Partagez votre histoire ici.
Annie Labbé
Le jeudi 7 février 2013
Je suis assistante de recherche, depuis plus de sept ans, en santé mentale. L'équipe dans laquelle je fais partie constitue une grande chaîne depuis les personnes qui récoltent les données auprès des participants aux projets de recherche jusqu'aux chercheurs qui publient les résultats obtenus et réfléchissent aux nouvelles avenues à explorer. Plusieurs personnes contribuent à ce long processus. En coupant dans les fonds alloués à la recherche, je crains que des maillons de cette chaîne ne dis... Lire la suite
Francis Migneault
Le mercredi 6 février 2013
La société a investi des milliers de dollars dans ma formation de baccalauréat, de maîtrise, de doctorat et de mon futur post-doctorat, afin de faire partie de l'intellectuel québécois. Maintenant, près de 10 ans plus tard d'études post-secondaires, on vient me dire avec les compressions en recherche, qu'après ma formation universitaire je serai probablement sur le chômage. Bel investissement...
PartagerImen Ben Hmida Lundi 4 février 2013
Le lundi 4 février 2013
Je suis étudiante à la maîtrise et je suis choquée par la décison du gouvernement en matière de la recherche en santé. Au lieu d'investir davantage pour promouvoir le progrès, comprendre les multitude de phénomèmes en science de la santé et améliorer le bien-être individuel ou collectif, cette coupure de fonds ne fait que tuer l'espoir, l'espoir des personnes atteintes de maladies dont seule la recherche est capable de les laisser s'acroche à la vie. Rien ne justifie ces coupures. La reche... Lire la suite
Emie Dessureault
Le lundi 4 février 2013
Au Québec, Il est grand temps de mettre nos priorités à la bonne place. Dépenser pour des voyages à l'étranger, pour financier des avions de guerre ou investir dans la recherche et la santé de demain? C'est pourtant ce choix qui s'offre actuellement au gouvernement. Il faut investir en l'Avenir, investir dans la recherche qui se passe ici, au Qc. C'est possible de trouver une solution à nos problèmes de santé, nos problèmes de développement et nos problèmes héréditaires, mais pour cela il f... Lire la suite
Marie-Christine Richard
Le dimanche 3 février 2013
Mon grand père écrivait avec peine mais était fier de lire son journal quotidien. Ma mère a travaillé pour payer ses études d'infirmière parce que seuls les garçons de la famille pouvaient continuer après l'école du village. Mon père a pu faire son cours classique grâce à l'aide des communautés religieuses. J'ai eu la chance d'aller à l'école aussi longtemps que j'ai voulu. Je travaille comme professionnelle de recherche dans une université. Mon fils de six ans dévore tous les livres à sa por... Lire la suite
Valérie Mongrain
Le dimanche 3 février 2013
Je suis chercheuse au Centre de recherche de l'Hôpital du Sacré-Coeur de Montréal depuis février 2010. Je supervise, comme mes collègues, des étudiants qui ont besoin d'un appui financier pour compléter leur formation et contribuer à la santé de la population. Les coupures ayant lieu au niveau des universités, des centre de recherche hospitaliers et maintenant du FRQS vont affecter négativement le financement des étudiants qui constituent l'avenir en recherche autant par leur impact sur les s... Lire la suite
Katherine Tanaka
Le dimanche 3 février 2013
Je suis étudiante à la maitrise en microbiologie à l’université Laval. La direction qu’a prise le gouvernement actuel en matière de recherche ne fait qu’ajouter au pessimisme qui règne déjà chez les étudiants-chercheurs. Comme plusieurs de mes amis, j’ai décidé l’année dernière de faire le saut vers les études de cycle supérieur, tout en connaissant la précarité de financement en recherche au Québec. Je crois pouvoir dire que ces mêmes ÉTUDIANTS que vous tentez d’aider, Madame Marois, par le ... Lire la suite
Sophie Proulx
Le dimanche 3 février 2013
J'ai eu la chance de bénificier d'une bourse du FRSQ pour la poursuite de mes études graduées. Je peux aujourd'hui faire de la recherche mon emploi à temps plein et j'en suis très fière. La recherche de pointe en échographie obstétricale a sauvé le bébé de mon amie pas plus tard que cette semaine. Couper dans la recherche, c'est couper les ailes de la relève de demain !
PartagerG. Porlier
Le samedi 2 février 2013
Dr. Hébert, en tant que médecin et chercheur et ministre de la santé, vous faites preuves de triple incompétence et de lâcheté en soutenant la coupure de 10 millions en recherche. J'espère que vous reviendrez sur cette décision de votre parti politique. Je ne peux pas dire de votre gouvernement, parce qu'un gouvernement responsable, honnête et transparent n'oserait jamais faire un tel sabrage de notre devenir.
PartagerAlain Belanger
Le samedi 2 février 2013
je suis professeur Emérite de l'Université Laval et retraité. J'ai été boursier du FRSQ comme post-doctorat et chercheur boursier. Et je remercie le FRSQ de m'avoir supporté tout au long de ma carrière. J'ai aussi siégé sur plusieurs comités et je connais fort bien la rigueur de l'évaluation des différents concours. L'argent du FRSQ est fort bien dépensé et les chercheurs en ont besoin. Pourquoi dépenser dans la recherche sur la souveraineté que personne ne veut ! Avec un ministre qui ne co... Lire la suite
Marie Solange Bernatchez
Le samedi 2 février 2013
Je suis étudiante en troisième année au doctorat recherche et intervention en psychologie au centre de recherche en cancérologie de L'Hôtel-Dieu de Québec affilié à l'Université Laval. Mes deux dernières années d'étude ont été financées par le FRSQ. Je me considère comme très chanceuse, car peu d'étudiants effectuant des études graduées obtiennent ces bourses. Je n'ose même pas imaginer ce que cela sera si vous effectuez des coupes dans l'argent que vous octroyez aux FRSQ. En théorie, mon doc... Lire la suite
Dominique Trudel
Le samedi 2 février 2013
Je suis pathologiste-chercheure en fin de formation. Depuis maintenant plus de 10 ans je consacre ma vie au soin des patients et à la recherche en oncologie, question de repousser un peu plus les drames que j'entrevois chaque jour. On ne n'a jamais dit que le milieu de la recherche serait un milieu facile. Je continuerai de m'investir tant et aussi longtemps que j'en aurai la possibilité, pour chacun des patients que je pourrai aider. Par contre, je sais maintenant que je devrai consacrer pl... Lire la suite
Frédéric Couture
Le samedi 2 février 2013
Étudiant-chercheur au PhD moi-même, je peux attester qu'actuellement tous n'entrevoit pas beaucoup de lumière au bout du tunnel pour la recherche de demain. Les fonds se font de plus en plus rare, forçant les chercheurs à non seulement réorienter leurs recherches, mettant parfois fin à des projets dont les retombées futures auraient pu guérir des maladies et sauver des vies, mais aussi consacrer une part de plus en plus grande de leur temps à la recherche de fond, qui est extrêmement laborieu... Lire la suite
Sylvie Lesage
Le vendredi 1er février 2013
Je suis chercheure en immunologie à l'hôpital Maisonneuve-Rosemont et professeure agrégée sous octroi à l'Université de Montréal. J'ai débuté ma carrière en entamant des études graduées, parce que j'étais financé par le FRQS. J'ai continué à être financé par le FRQS en tant que chercheur junior. Sans le support du FRQS, il m'aurait été impossible d'entreprendre une carrière en recherche. Nous étudions une nouvelle approche thérapeutique qui pourrait avoir des retombées économiques importantes... Lire la suite
André Cantin
Le vendredi 1er février 2013
Je suis médecin chercheur au CHUS à Sherbrooke. Cela prend des lunettes particulièrement roses et opaques pour croire que des coupures en recherche mèneront le Québec à une plus grande prospérité. Les bons jeunes chercheurs n'attendront pas que le vent tourne, et ils s'établiront rapidement ailleurs. Avec la mondialisation, la recherche est plus que jamais l'oxygène qui permet à notre société de maintenir son niveau de vie. Couper les fonds de recherche est une erreur historique. De plus, l'i... Lire la suite
Annie Roy
Le vendredi 1er février 2013
Je suis étudiante au baccalauréat en biochimie de la santé à l'université de Sherbrooke. La raison principale d'avoir décidé d'investir mon temps et mon énergie à étudier pour faire de la recherche est l'envie de consacrer ma vie à faire une différence dans la société par la compréhension de l'univers qui nous entoure. J'ai envie de contribuer de près ou de loin à l'amélioration de la santé de la population québécoise et canadienne. Couper dans la recherche, c'est vouloir régresser, car quand... Lire la suite
Stéphane Garand
Le vendredi 1er février 2013
La recherche en santé est pour moi mon seul espoir. Polytraumatisé en 1990 je vis avec de la douleur chronique avec beaucoup de problème sous-jacent exemple: syndrome du colon irritable, allergie médicament, problème endocrinologiste, fibromyalgie, spasmes continue vessie, incontinence urinaire et fécale, apnée du sommeil et j'en passe, tout ça causé par la douleur. Sans la recherche je me serais surement suicidé sans la recherche je n'aurais aucun espoir.
PartagerJean-Pierre Bonin
Le vendredi 1er février 2013
Je suis chercheur au centre de recherche Fernand-Seguin depuis 10 ans et chercheur boursier junior 2 du FRQS. Au cours de ma carrière, j'ai pu bénéficier de bourses doctorales et post-doctorales de la part de cet organisme, et de subventions qui m'ont permis de développer un programme de recherche innovateur auprès des familles de personnes atteintes de troubles mentaux. En effet, je suis chercheur principal d'un projet qui vise à créer un programme de gestion de l'agressivité pour et par les... Lire la suite
Patricia Pelletier
Le vendredi 1er février 2013
Je suis professionnelle de recherche. J'ai une maîtrise en pharmacologie et je travaille maintenant depuis plus de 6 ans. Chaque année, je vois des collègues perdre leur emploi à cause de manque de financement en recherche et cette année, c'est le mien qui risque d'être touché. La recherche est pour nous une passion. On travaille dans ce milieu parce qu'on croit en son importance pour nous et les générations à venir. On ne le fait certainement pas pour le salaire qui est loin d'être représent... Lire la suite
Mélanie Plourde
Le vendredi 1er février 2013
Je suis une jeune chercheure, boursière Junior 1 du FRSQ depuis juillet 2012. Les coupures du FRSQ m'inquiète au plus haut point. Je débute ma carrière et avec ces coupures, tout ce que j'ai bâtis depuis les 15 dernières années risque de partir en fumée. Sans bourse de carrière, pas de poste de professeur à l'université pour des jeunes passionnés comme moi. Est-ce que je vais devoir exiler mon savoir dans un autre pays pour pouvoir exercer mon métier? L'exode des cerveaux = exode du savoir et... Lire la suite
Melanie Plourde
Le vendredi 1er février 2013
Je suis une jeune chercheure, boursière Junior 1 du FRSQ depuis juillet 2012. Les coupures du FRSQ m'inquiète au plus haut point. Je débute ma carrière et avec ces coupures, tout ce que j'ai bâtis depuis les 15 dernières années risque de partir en fumée. Sans bourse de carrière, pas de poste de professeur à l'université pour des jeunes passionnés comme moi. Est-ce que je vais devoir exiler mon savoir dans un autre pays pour pouvoir exercer mon métier? L'exode des cerveaux = exode du savoir et... Lire la suite
Laurence Masson-Côté
Le vendredi 1er février 2013
Ces coupes sont inacceptables et révoltantes pour quiconque connait le moindrement la réalité de nos patients injustement frappés par des maladies parfois incurables - on peut s'émouvoir sur leur sort abondamment, mais ce n'est pas de cela dont nos patients ont besoin. Il faut surtout supporter la recherche pour que l'injustice de la maladie qui emporte tant de vies cesse un jour. Je suis oncologue et je me bats chaque jour aux côtés de mes patients face à des maladies pour lesquelles nous n... Lire la suite
Sarah Keil
Le jeudi 31 janvier 2013
Effectivement la recherche c'est l'espoir mais c'est aussi l'UNIQUE moyen de vaincre la maladie. Couper pour libérer des fonds? Malheureusement la recherche est un investissement rentable sur du long terme et la politique n'aime pas le long terme quand il s'agit d'argent. Quelles seront les dépenses liées aux conséquences des maladies telles que l'obésité ou le diabète dans le futur? Quelles seront les frais liés aux pertes d'emploi? Aux projets qui resteront classés sans suites? Je suis ét... Lire la suite
Maryse Caron
Le jeudi 31 janvier 2013
Je suis étudiante au doctorat en sciences cliniques. Ces coupures, elles toucheront mes bourses, mon laboratoire de recherche mais surtout plusieurs milliers de survivants du cancer que je ne pourrai pas aider si je n'ai plus les moyens de faire carrière dans la recherche.
PartagerPaula Waters Le jeudi 31 janvier 2013
Le jeudi 31 janvier 2013
Je suis biochimiste-généticienne clinique, qui travaille au CHUS et à l'Université de Sherbrooke dans le domaine des maladies métaboliques héréditaires, incluant la recherche collaborative. On m'a recrutée ici il y a un an, d'une autre province. J'ai choisi de venir, en grande partie parce que j'étais impressionnée par l'habileté et dévouement de mes nouveaux collègues et leur passion d'améliorer la vie des patients. Mais je me trouve maintenant tellement déçue et inquiète, face à un gouve... Lire la suite
Mehdi Ghram
Le jeudi 31 janvier 2013
Je suis étudiant en doctorat en biochimie à l'université de Montréal. Je pense que l'un des indices de développement d'une société est l'importance accordée à la recherche scientifique, et notamment la recherche en santé. Une société développée connait les véritables priorités, c'est à dire celles qui focalisent sur l'être humain et la vie: la comprendre, l'améliorer et soulager sa souffrance. Toute la noblesse de la science tient de la volonté de l'être humain de comprendre le secret de la v... Lire la suite
Gaël Moquin-Beaudry
Le jeudi 31 janvier 2013
Je suis Étudiant, bientôt à la maîtrise, et je constate qu'avec les choix politiques qui ont ou seront faits par nos gouvernements, l'avenir de cette profession qui me passionne me semble de plus en plus incertain. Ce domaine, déjà des plus compétitifs, a besoin pour s'épanouir non pas de plus grandes restrictions budgétaires, mais d'un support gouvernemental accru afin de donner aux chercheurs et futurs chercheurs les moyens de leurs ambitions. Le Québec possède des infrastructures de pointe... Lire la suite
Sandra-Rima Imrazene
Le jeudi 31 janvier 2013
Je suis présentement une étudiante à la maîtrise au département de Biochimie de l'Université de Montréal et les coupes sont effectivement très inquiétantes. Elles le sont non seulement pour tous les patients qui retrouvent l'espoir de guérir et de combattre quelque maladie dont ils sont atteints, mais aussi pour tous ceux qui oeuvrent à leur en donner. La médecine ne pourrait rien pour nous s'il n'y avait pas des chercheurs et leurs équipes pour étudier et comprendre les maladies jusqu'au niv... Lire la suite
Nathalie Brissette
Le jeudi 31 janvier 2013
Je suis étudiante à la maîtrise et j'étudie les mécanismes de la douleur impliquées dans l'appartition et le maintien des douleurs chroniques. La douleur représente plus de 90% des causes de consultations en milieux hospitaliers. Couper en recherche de la santé, c'est privé ces personnes atteintes de douleurs d'avoir un meilleur traitement, de prévenir l'apparition de douleurs, c'est de brimer l'état de santé physique et mentale de la population. Couper en recherche, c'est tué l'espoir, empêc... Lire la suite
Raphael Turcotte
Le jeudi 31 janvier 2013
Je suis québécois et étudiant au doctorat en génie biomédical à Boston. Des coupures au budget et la détérioration du climat de recherche au Québec qui en découlera affecteront directement ma décision et mon désir en tant que jeune chercheur de retourner au Québec. Au-delà des restrictions financières, un milieu qui valorise la recherche au point de faire des coupure aussi importante n'a rien pour stimuler l'innovation et l'investissement de soi en science et en santé.
PartagerDavid Fortin
Le jeudi 31 janvier 2013
Je suis neurochirurgien, neuro-oncologue et chercheur dans cette même discipline.. a mon sens, l'investissement en recherche de la part d'une société est tributaire de sa santé, de son équilibre, de sa vision à long terme. Couper en recherche, c'est penser 'petit', c'est négliger un investissement nécessaire pour le mieux être global de cette société, c'est faire fi des défis futurs. De la part d'un parti qui prétend vouloir l'indépendance du Québec, je trouve cela particulièrement sarcastiqu... Lire la suite
Xavier Robert-Lachaine
Le jeudi 31 janvier 2013
Je cherche une méthode d'évaluation de la coordination des articulations de l'épaule qui facilite le diagnostic des blessures, ainsi que le suivi durant la réadaptation physique. Évidemment cette recherche est dépendante du financement obtenu.
PartagerJohanne Poudrier
Le jeudi 31 janvier 2013
je suis immunologiste et oeuvre dans la recherche sur le VIH....depuis bon nombre d`années notre équipe a pu compter sur des fonds du FRQS pour contribuer au financement de nos activités, qui nous l`espérons, mèneront à des études en phases cliniques......ce évidemment si nous pouvons continuer à recevoir du financement..... être chercheur dans le domaine de la santé, c`est travailler collectivement en quête d`un mieux être médical.... mais être chercheur, c`est aussi entretenir un rayo... Lire la suite
Laurence Bernard
Le jeudi 31 janvier 2013
Je suis jeune professeure d'université. La recherche est une des fonctions importantes que je dois assumer, dans un contexte qui ne s'annonce pas rose avec des coupures budgétaires. La recherche en sciences infirmières est importante, elle permet d'améliorer la qualité des soins, l'organisation des services, la sécurité des patients, mieux gérer les risques et favoriser la santé globale de la population. En tant que jeune chercheuse, je suis inquiète pour l'avenir si notre plus grand fonds de... Lire la suite
Maryse Cayouette Jeudi 31 janvier 2013
Le jeudi 31 janvier 2013
Je suis médecin spécialiste et épouse d'un médecin spécialiste (cardiologue) chercheur-clinicien ayant bénéficié de bourses du FRQS depuis le début de sa double carrière. Je sais pertinemment le travail acharné et la persévérance que demande la recherche en santé au Québec et surtout la forte compétition et les nombreuses demandes nécessaires pour obtenir ces fameuses bourses, l'argent à attribuer y étant déjà insuffissant. D'ailleurs, le taux d'obention de ces bourses est tellement faible qu... Lire la suite
Melanie Fortier
Le jeudi 31 janvier 2013
Je suis agente de recherche. La recherche c'est mon travail. Mais je l'ai choisi parce que c'est quelque chose de plus grand que moi et j'espèrais que ma bien modeste contribution puisse aider les autres. Mais ça fini par devenir personnel parce que je ne pense pas que personne puisse prétendre que ça ne les concerne pas, on fini tous par être rejoint par la maladie, nous-même, nos familles, nos amis. Et c'est avec la recherche qu'on peut changer ça.
PartagerHélène Sauvageau
Le jeudi 31 janvier 2013
Mon frère est étudiant au post-doctorat à Harvard. Il cotoie l'élite mondiale qui eux sont payés par leur pays pour aller apprendre ! Mon frère ne fait que vivoter et fait d'énorme sacrifices. Il a fait des percées majeures sur le cancer. Il veut revenir au Québec mais comment s'il n'a pas de financement pour un futur laboratoire... ??? voici ce qu'il écrivait hier : - Alors que la plupart des gouvernements de l'OCDE réinvestissent dans la recherche, la décision du gouvernement Marois ... Lire la suite
Poonam Sharma
Le jeudi 31 janvier 2013
Cette décision risque de décourager les futurs étudiants de se diriger en recherche. Les standards de recherche vont être affectés et les étudiants talentueux devront trouver une autre profession.
PartagerAlexandre Gervais
Le jeudi 31 janvier 2013
Je suis présentement étudiant en maitrise dans un programme de physiologie. En coupant les fonds gouvernementaux, ce ne sont pas juste les programmes de recherche qui vont prendre un coup dur, mais aussi les études graduées. Moins d'argent dans les poches des chercheurs veux aussi dire moins d'étudiant qui pourront être formés.
PartagerEstelle Chamoux
Le jeudi 31 janvier 2013
Pour toutes celles et ceux qui ont perdu, pour celles et ceux qui se battent mais sont en train de perdre espoir, et pour toutes celles et ceux qui cherchent en y croyant encore un peu... couper les fonds de recherche c'est tuer l'espoir, c'est tuer le progrès, c'est tuer une société.
PartagerAnne-Marie Belley
Le jeudi 31 janvier 2013
Je travaille, en tant que professionnelle de recherche, à améliorer la qualité de vie et la participation sociale par l'entremise de programmes d'activité physique, d'activités sociales et de soutien à des personnes qui y ont un accès restreint en raison d'incapacités physiques ou intellectuelles. Je ne sauve pas des vies, certes, mais je pense qu'il est de notre devoir de créer un environnement favorable et une société juste où chacun a le droit de se sentir citoyen à pat entière en ayant de... Lire la suite
Dr Elaine Paquette
Le mercredi 30 janvier 2013
Mon fils , ainsi que plusieurs de ses amis , ont terminé leur doctorat . Ses amis ont entrepris des post-doc dans des domaines très variés. Ils ont tous des avenirs prometteurs dans la recherche. Je les vois tous faire une carrière brillante dans leur domaine respectif. Je les ai vus étudier, travailler très fort depuis leur tendre enfance (primaire). Allons-nous assister à un exode de cerveaux encore une fois? Tous ces efforts en vain (les leurs et ceux de leurs parents)? Notre jeunes... Lire la suite
Gabrielle Chartier
Le mercredi 30 janvier 2013
Étudiante en médecine, j'ai fait une pause d'un an l'an dernier pour compléter une maîtrise en recherche. J'y ai découvert un monde passionant où personne ne compte ses heures. Où on travaille de jour, de soir et de fin de semaine. Où tous sont très sensibilisés à la nécessité clinique de leur travail et y mettent toute l'énergie nécessaire. J'ai aussi vu que la recherche au Québec est en retard. Que les fonds sont trop rarement au rendez-vous. Que des chercheurs de pointe perdent le qua... Lire la suite
Anne-Sophie Allaire
Le mercredi 30 janvier 2013
Couper dans le financement de la recherche en santé, c’est mettre un frein aux nouvelles connaissances qui permettent d’améliorer la qualité de vie de nous tous. Tôt ou tard, nous serons confrontés à la maladie. La santé est affaire de tous. J’ai terminé ma maîtrise il y a deux ans. Maintenant, je travaille comme professionnelle de recherche en réadaptation physique. Les imprévus, la malchance et les accidents font partie de mon quotidien. Quand tu es entouré de personnes qui veulent s’en sor... Lire la suite
Jean-François Rioux
Le mercredi 30 janvier 2013
Ma conjointe a un avenir plus que prometteur dans le domaine de la recherche. Elle vient de terminer son doctorat et je la vois sans aucun doute faire une carrière brillante dans le domaine génétique. Sans fonds, son talent ne pourra jamais être mis à contribution des Québécois.
PartagerCatherine Briand
Le mercredi 30 janvier 2013
Je suis Catherine Briand, chercheure dans le domaine de la santé mentale et des services de santé. Je travaille en collaboration étroite avec les gestionnaires, intervenants pour améliorer l'accès à des services de qualité en santé mentale. Les coupures en recherche nuiront au développement d'interventions de pointe mais aussi, au développement de solutions innovatrices pour relever le défi de financement et d'organisation de notre réseau de la santé.
PartagerYoanna Skrobik
Le mercredi 30 janvier 2013
La recherche est la seule façon de générer le savoir nécessaire pour améliorer les soins, diminuer la souffrance et la durée d'hospitalisation, et informer la pratique. Notre travail de recherche aux soins intensifs en sédation a mené a des recommandations qui sauvent $1000 par patient hospitalisé chez nous; les analyses pharmaco-économiques, qui constituent de la recherche aussi, sauveraient des millions au système de santé, chose qui pourrait intéresser toute la communauté québécoise. La cr... Lire la suite
Andreea Tudor
Le mercredi 30 janvier 2013
Je suis étudiante finissante en biologie cellulaire et moléculaire. La coupure de fonds signifie une incertitude dans ma carrière. Si les chercheurs n'ont pas de fonds pour prendre des étudiants à la maîtrise ou au doctorat, ou même pour des stages, mon rêve de devenir chercheur ne deviendra jamais réalité. Ou bien, je suis obligée de quitter le pays en recherche d'une place meilleure...
PartagerYves Bergeron
Le mercredi 30 janvier 2013
Notre centre de recherche a reçu 2500 jeunes du secondaire au fil des ans, dans un programme de Chercheurs d'un Jour destiné à la relève scientifique, afin de les intéresser au métier de chercheur-e médical-e. Que leur dirons-nous maintenant? De s'orienter vers d'autres métiers, faute de soutien financier? J'ai moi-même consacré 30 ans en recherche médicale après avoir bénéficié, dans mon enfance, de médicaments qui m'ont relevé d'un empoisonnement sanguin qui m'a fait manquer un an d'école... Lire la suite
André Dagenais
Le mercredi 30 janvier 2013
Cela fait maintenant plus de 30 ans que je suis dans le milieu de la recherche médicale, d’abord comme étudiant gradué, puis comme stagiaire postdoctoral et enfin comme chercheur. Durant toute ces années, il a fallu toujours se battre pour obtenir le financement de nos travaux de recherche. Au gré des crises économiques et des gouvernements, il y a eu des années fastes et d’autres beaucoup plus maigres. Dans la conjoncture actuelle, les coupes annoncées au FQRS ainsi que celles annoncées... Lire la suite
